« Selfilles » façon Beaux arts

20160511_143904-recadréOn a rien inventé. L’art de l’auto-représentation existe depuis Narcisse, admirant son reflet dans l’onde, autoportrait fugace. Le Selfie n’en est que la version la plus récente. Il ne daterait que de 2012, même si l’un des précurseur en la matière, l’artiste et blogueur dissident chinois Ai WeiWei l’ai utilisé lors de son arrestation en 2011. Ai WeiweiA voir durant l’expo du Musée des Beaux Arts à Lyon, en ce moment.20160511_142126-recadré

L’autoportrait peut prendre les formes les plus diverses : du plan serré de l’artiste en passant par le corps, sans tête qui en dit plus encore parfois que le visage. J’ai été saisie par ceux de Munch (Le Cri), troublée par le regard un peu fou de Duncan, l’écossais et émue par le corps nu à l’enfant de Cécilia Walton.

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Mais, ce qui m’a inspirée, c’est la « composition » faisant allusion à sa personnalité. Et, à l’instar du peintre hollandais, Samuel Van Hoogstraten, j’ai tenté de me représenter par le contenu de mon sac à main. Me reconnaissez-vous ?

Van HoogstratenSelfie-sac-moi-bis

 

 

 

 

 

 

L’exposition de Rembrand au selfie a suscité des questions, des étonnements, des envies, aussi.20160511_163811-recadré Comme faire un « selfilles » avec Laurence qui m’accompagnait.

 

 

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